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Ecrivain - Romancier - Poète

BACULARD D’ARNAUD François Marie de (1718-1805)

10ème division (2e ligne, F, 19)
jeudi 7 juillet 2005.
 

Poète, romancier et auteur dramatique français du XVIIIe siècle

François-Thomas-Marie de Baculard d’Arnaud, voit le jour le 15 septembre 1718 à Paris, où il est mort le 9 novembre 1805.

Poète, romancier et auteur dramatique français.

Issu d’une famille noble du Comtat Venaissin, il fait des vers dès l’âge de neuf ans : il avait déjà composé trois tragédies à 17 ans.

Voltaire remarque ses essais, le soutient de ses conseils et même de sa bourse. Le roi Frédéric II de Prusse le choisit pour son correspondant, puis le fait venir à Berlin, où il devient membre de l’Académie royale des sciences et des lettres de Berlin, mais Arnaud n’y reste qu’un an.

Vers 1751, il est nommé conseiller de la légation française à Dresde, puis il revient se fixer à Paris où il se consacre à son œuvre. Il pratique ce qu’il nomme lui-même le genre sombre dans la troisième préface du Comte de Comminges. Malgré le succès de ses œuvres, il ne s’enrichit pas et finit même dans sa vieillesse par tomber dans une profonde misère.

François-Thomas Marie de Baculard d’Arnaud délaisse le genre national et patriotique pour introduire au théâtre le goût du spectacle d’épouvante avec le Comte de Comminges et Euphémie.

Parmi ses pièces de théâtre, la plus connue est Le Comte de Comminge, drame noir, représenté en 1790. II est également l’auteur de romans, de nouvelles et de poésies, oubliés aujourd’hui.

Baculard d’Arnaud est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 10) Sa sépulture est en mauvais état.

Il nous a laissé :

Théâtre :

Coligni, ou la St. Barthelemi, tragédie en trois actes et en vers, 1740.

Le Cardinal de Lorraine ou les Massacres de la Saint Barthélemy, tragédie en trois actes, 1756.

Les Amans malheureux, ou le Comte de Comminge, drame en 3 actes et en vers, adaptation des Mémoires du comte de Comminge de Mme de Tencin, 1764.

Euphémie, ou le Triomphe de la religion, drame, 1768 Texte en ligne Fayel, tragédie, représentée sur le Théâtre de la Cour par les Comédiens français ordinaires du Roi, 1770.

Mérinval, drame en cinq actes et en vers, 1774.

Les Fêtes namuroises, ou les Échasses, petite comédie, ornée de chants et de danses, 1775.

Œuvres dramatiques, 2 vol., 1782.

Varia Ode sur la naissance de S. A. S. Monseigneur le prince de Condé, 1736.

Lettre à Monsieur l’abbé Phi** [Philippe] au sujet des tragédies de M. de Voltaire, 1736.

Theresa, histoire italienne, avec un discours sur le roman, 1745-1746.

La Mort du maréchal comte de Saxe, poème, 1750.

La France sauvée, poème, 1757.

Les Époux malheureux, ou Histoire de Monsieur et Madame de La Bédoyère, écrite par un ami, 1758.

Fanni, ou l’Heureux repentir, histoire anglaise, 1764.

Lucie et Mélanie, ou les Deux sœurs généreuses, anecdote historique, 1767.

Sargines, ou l’Élève de l’amour, nouvelle, 1772.

Zénothémis, anecdote marseillaise, 1773.

Nouvelles historiques, 3 vol., 1774-1783.

La Romance du sire de Créqui.

Les Épreuves du sentiment, 5 vol., 1775-1778.

Œuvres complètes, 5 vol., 1775-1777.

Sidnei et Silli, ou la Bienfaisance et la reconnaissance, histoire anglaise, suivie d’odes anacréontiques, 1776.

Vie de Dérues, exécuté à Paris en place de Grève, le 6 mai 1777, 1777

Délassemens de l’homme sensible, ou Anecdotes diverses, 12 vol., 1783-1787.

La Vraie grandeur, ou Hommage à la bienfaisance de son altesse sérénissime monseigneur le duc d’Orléans, 1789.

Les Loisirs utiles. Linville, ou les Plaisirs de la vertu. Eugénie, ou les Suites funestes d’une première faute, 1795.

Les Matinées, nouvelles anecdotes, 1798.

Denneville, ou l’Homme tel qu’il devrait être, 3 vol., 1802 Œuvres, 6 vol., 1803.

La Naissance de monseigneur le duc de Bourgogne, ode, s. d.

Lorimon, ou l’Homme tel qu’il est, 3 vol., s. d.