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Sculpteurs - Statuaires - Céramistes

GREBER Henri Léon (1854-1941)

93eme division (1ere ligne)
dimanche 24 février 2019.
 

Sculpteur français

Henri Désiré Léon Gréber, dit Henri Gréber, né à Beauvais le 28 mai 1854 et mort à Paris en 1941, est un sculpteur, médailleur et céramiste français.

Fils de Johan-Peter Gréber et frère de Paul et Charles Gréber, Henri Gréber est le père de l’architecte Jacques Gréber.

Il est l’élève d’Antonin Mercié à l’École des beaux-arts de Paris.

Depuis 1870, les Greber forment une dynastie de céramistes :

De 1870 à 1880, (Johan) Peter ou Pierre Gréber (mort en 1898), avec des grès bronzés, un ou des vases grecs à relief, de style Louis XVI, Renaissance réticulés « genre Ziegler », des vases hispano-mauresques, des pots à tabac, des sujets rustiques, etc.

De 1880 à 1890, Paul (1851-1915) et Charles Gréber, avec des vases en majolique, des vases décorés ou à reflets métalliques.

De 1890 à 1933, Charles Gréber (1853-1935), avec des grès flammés et des pièces d’inspiration grecque. Son fils Gaston, avec des vases à décor noir et brun. Henri-Léon Gréber avec Les Quatre Saisons, des motifs d’architecture pour la décoration de façades, des panneaux, balustres, cheminées et vases de jardin.

De 1933 à 1962, date de la fermeture de la faïencerie, Pierre Gréber (1896-1965) et sa fille Françoise Gréber-Hebbrecht, avec des vases aux formes multiples et une centaine de grands plats, certains décorés par Mme Pierre Gréber.

Œuvres dans les collections publiques

Aux États-Unis

Kansas City (Missouri) : Jesse Clyde Nichols (en) Memorial, 1910, fontaine, érigée en 1960.

San Francisco, Huntington Park : Danse des Lutins, groupe en bronze, fonte Barbedienne.

Wyndmoor, Pennsylvania (en), parc de Whitemarsh Hall : allégories fluviales, groupe en pierre.

En France

Beauvais, lycée François Truffaut : Monument à la mémoire des 153 instituteurs de l’Oise morts la France (1914-1918).

Besançon : Monument à Just Becquet, 1909.

Brest, musée des beaux-arts : Narcisse, 1909, modèle en plâtre, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dijon, place du Trente-Octobre : La Résistance, 1880, statue en marbre, en remplacement d’une œuvre de Paul Cabet, détruite en 1875.

Ermenonville : Monument à Jean-Jacques Rousseau, 1907, marbre.

Largny-sur-Automne, propriété Castellant : Monument à Jean-Jacques Rousseau, 1907, plâtre.

Montreuil : Monument aux morts, 1921.

Orange, théâtre antique : Paul Mariéton, 1912, buste.

Paris :

église Saint Pierre de Montmartre : Christ en croix, 1934.

Grand Palais : L’Industrie, 1900, statue en calcaire.

jardin des plantes : Monument à Emmanuel Frémiet, 1913, bronze.

musée d’Orsay :

Coup de Grisou, 1892-1896, statue en marbre ;

Emmanuel Fremiet, 1903, statuette en marbre ;

Jean-Léon Gérôme, 1904, statuette en marbre ;

Antonin Mercié, 1906, statuette en marbre ;

Narcisse, 1909, marbre, œuvre détruite. Cette œuvre a été éditée en bronze par la fonderie Siot-Decauville ;

La Mère de l’artiste, à l’âge de 79 ans, 1908, haut-relief en marbre.

Sceaux, jardin des Félibres : Paul Mariéton, 1912, buste en bronze.

Trie-Château, château de Trie : Monument à Jean-Jacques Rousseau, 1907.

Hommages

Une rue de Beauvais porte son nom. Il est nommé Rosati d’honneur en 1914.

Il repose dans la 93eme division.

Sources : Wikipédia (Henri Gréber).

Photo : Wikimédia Commons

(APPL 2019)