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Chanteurs - Soprano - Cantatrices - Opéra

CARRE Marguerite (1880-1947)

89eme division
lundi 26 novembre 2018.
 

Soprano française

Marguerite Carré (née Giraud, aussi connue comme Marguerite Giraud-Carré ; voit le jour le 16 août 1880 à Cabourg.

Décédée le 26 novembre 1947 à Paris

Soprano française qui, au cours de sa carrière, a créé de nombreux rôles à l’Opéra-Comique.

Elle est née à Cabourg, fille du baryton et directeur de théâtre Auguste Louis Giraud.

Elle est la nièce de Marguerite Vaillant-Couturier.

Elle fait ses débuts sur scène à Nantes en 1899 dans le rôle de Mimì dans La Bohème.

Elle fait ses débuts à l’Opéra-Comique avec le même rôle. Elle épouse Albert Carré, directeur de l’Opéra-Comique, en 1902. Le couple divorce en 1924, mais se remarie en 1929.

Quand Rosa Ponselle décide d’ajouter le rôle de Carmen à son répertoire, elle étudie avec les Carré, pendant deux mois en 1935.

Elle est décédée à l’âge de 67 ans à Paris et repose au cimetière du Père-Lachaise (89e division).

Revue de presse - Rubrique nécrologique

26 novembre 1947.

Mort à Paris, à l’âge de 67 ans, de la soprano Marguerite Carré (née Giraud).

Fille d’Auguste Giraud, baryton puis directeur du théâtre Graslin à Nantes, elle y débuta en 1899 dans Mimi de la Bohème.

Et c’est avec ce rôle qu’elle entra à l’Opéra-Comique en 1901. Elle y fit une prestigieuse carrière. Épouse du directeur Albert Carré, elle le seconda remarquablement par ses créations intelligentes et souvent émouvantes : Fortunio (Jacqueline), la Danseuse de Pompéi (Nonia), la Lépreuse (Aliette), le Mariage de Télémaque (Hélène) et Madame Butterfly (Cio-Cio-San), dont elle chante les cent premières.

Elle parut à l’Opéra dans Thaïs, créa Pelléas et Mélisande (Mélisande) à Buenos Aires en 1911, fut affichée souvent à l’Opéra de Monte-Carlo [où elle créa le 14 février 1905 Chérubin (Nina) de Jules Massenet].

Marguerite Carré aborda l’opérette après la Première Guerre mondiale, créa à la Cigale le 10 novembre 1925 Volupta, reine d’Ocréa (Volupta) de Mac Lherty, et se révéla étonnante de distinction dans la Belle Hélène (Hélène), la Fille de Madame Angot (Mademoiselle Lange) et la Petite Femme de Loth (Dagar).

Elle repose dans la 89ème division.

Source : Wikipédia et divers. Marguerite Carré dans Art lyrique

Crédit photo : Pierre-Yves Beaudouin / Wikimedia Commons

Photos additionnelles : Reutlinger - Musica - BNF - Gallica

(APPL 2018)