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Ecrivains - Littérateurs - Romanciers

PEYREBRUNE Georges de, Mathilde-Marie Georgina Élisabeth, dite (1841-1917)

87eme division (Columbarium - Case 5731)
jeudi 16 novembre 2017.
 

Ecrivain français

Mathilde-Marie Georgina Élisabeth de Peyrebrune, dite Georges de Peyrebrune, voit le jour à Peyrebrune, hameau de Sainte-Orse (Dordogne), le 18 avril 1841

Décédée à Paris le 16 novembre 1917

Femme de lettres française, auteur de romans populaires.

Venue à Paris après la guerre de 1870, elle contribua à plusieurs revues féminines et publia un grand nombre de romans qui connurent un succès éphémère.

Elle fit partie du premier jury du prix Fémina en 1905.

Octave Mirbeau s’est inspiré des thèmes de son roman Victoire la Rouge pour élaborer l’intrigue de plusieurs de ses œuvres, notamment le Journal d’une Femme de Chambre.

Née en 1841 à Peyrebrune, hameau de Sainte-Orse (Dordogne), fille non reconnue de Georges (le prénom qu’elle utilisera dans son nom d’auteur) Johnston, d’une famille de riches négociants bordelais, et de Céline Judicis, Marie Mathilde Georgina Elisabeth reçoit le nom de son hameau natal.

Enfant précoce et douée, elle fait ses études dans une institution religieuse à Périgueux et s’éveille très tôt à l’écriture.

Après quelques années d’un mariage malheureux, elle monte seule à Paris au lendemain de la guerre de 1870, y ayant noué des contacts littéraires, et bientôt s’y fait publier et acquiert une réelle notoriété.

Au total elle écrit une trentaine de romans qui connaissent un succès éphémère, dont Marco (1882) Victoire la Rouge (1883), Les Ensevelis (un drame social inspiré par la catastrophe de Chancelade en Dordogne, publié en 1887) et Le Roman d’un bas-bleu (1892).

Elle collabore également à de nombreux journaux (dont La Fronde de Marguerite Durand).

Républicaine, elle n’hésite pas à prendre position contre la peine de mort (notamment au moment de l’exécution de l’anarchiste Vaillant en 1893) et en rejoignant le camp des dreyfusards aux côtés de son ami Joseph Reinach.

Elle défend aussi la place des femmes dans le champ littéraire et fait partie du premier jury du prix Femina en 1905.

Mais les temps changent et vient la guerre.

Elle meurt dans la pauvreté et l’oubli.

Ses cendres se trouvent au columbarium, case no 5731.

Sources : Editions cyrano

George de Peyrebrune (Blog)

Sud Ouest, article de presse

Wikipédia et divers

Photos : Wikimédia et divers

(APPL 2017)