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Religion réformée - Ministres du Culte - Pasteurs - Grands personnages

CONINCK Louise Philippine de (1775-1851)

36eme division (4eme ligne, N, 24)
vendredi 25 décembre 2015.
 

Épouse du pasteur Jean Monod

Louise-Philippine, née à Copenhague le 25 décembre 1775, est le troisième des neuf enfants de Frédéric de Coninck, et de Marie de Joncourt.

« Née à l’époque où son père était à l’apogée de sa fortune, Louise de Coninck fut élevée dans les conditions d’une riche héritière. Douée d’une grande intelligence, associée à une candeur enfantine et à une prodigieuse activité d’esprit, elle y joignait une santé vigoureuse et un cœur excellent qui mit largement à profit l’exemple d’extrême bienveillance que lui donnaient ses parents.

Louise à 16 ans était une charmante jeune fille, adorée de sa famille et fort appréciée dans le grand monde que la position de son père l’appelait à fréquenter. Elle pouvait dans ces conditions aspirer à un mariage brillant, mais la rectitude de jugement dont elle a fait preuve toute sa vie lui fit préférer un jeune pasteur qui lui était bien inférieur sous le rapport de la fortune, mais dont elle avait discerné la valeur morale et intellectuelle.

Son activité d’esprit et de corps était à l’épreuve de tout ce qui pouvait la mettre en jeu ; arrivant à Paris en 1808, il lui fallut installer sa déjà nombreuse famille ; elle eut, pendant une grande partie de sa vie, à pourvoir aux besoin et à l’éducation de cette famille par l’adjonction de nombreux pensionnaires. l’empire qu’elle exerçait sur tous ceux qui l’approchaient, par le fait de sa bonté, de son amabilité et de son intelligence, lui imposait de nombreux devoirs de société. De là un énorme ménage à conduire, et d’incessantes occupations, soit chez elle, soit dehors, sans compter une correspondance prodigieuse et cela pendant la plus grande partie de sa vie, sans que jamais elle ait été à bout de forces... »

écrit par son fils bien aimé GUSTAVE (ligne VII) dans « La Famille Monod »

Épouse le 18 janvier 1793, Jean Monod (1760-1836) Président du Consistoire de l’Eglise réformée.

Cependant, au début de 1851, l’état de santé de Louise-Phillipine, qui était atteinte depuis longtemps d’une lésion au cœur semblable à celle dont Jean était mort, s’aggrava rapidement. Elle vit venir la mort sans crainte et s’éteignit le soir du 4 mars 1851, entourée de neuf de ses enfants.

Elle repose dans la 36e division

Source : Wiki et divers (APPL 2015)

Photo : Pierre Yves Beaudoin (2015)