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Auteurs - Compositeurs - Arts de la musique et de la chanson

COQUARD Joseph Arthur (1846-1910)

1ere division
vendredi 20 février 2015.
 

Compositeur français

Arthur Coquard, Compositeur et critique musical, voit le jour à Paris le 26 mai 1846.

Il décédera à Noirmoutier le 20 août 1910.

Arthur Coquard épouse Laure Auffray le 17 mai 1877.

Compositeur français

Il est entré tard dans la carrière musicale. Obligé de travailler pour vivre, il avait songé au barreau où il y apportait son intelligence très cultivée, sa puissance remarquable de travail, sa conscience scrupuleuse.

Mais le démon de l’art était plus fort Vers trente-quatre ans, il rangea définitivement le Code au fond de sa bibliothèque et s’adonna tout entier à la musique.

D’une plume qu’il savait manier, il disait ses conceptions artistiques, jugeait les oeuvres anciennes et ses contemporains. Et d’une inspiration toujours élevée, mélodique et claire, servie par une technique dont il s’était rendu maître, sous la direction de César Franck, en quelques années d’un acharné labeur, il composait dans les genres les plus divers, des oeuvres qui assureront la popularité de son nom, peut-être sa gloire.

Lorsqu’il demanda à sa plume de critique les ressources nécessaires pour vivre, il apportait à ce travail quelque chose de plus haut, le légitime désir d’exposer des idées longuement mûries et de faire prévaloir des principes qu’il jugeait nécessaires au progrès de l’art.

Aussi Arthur Coquard ne tarda-t-il pas à prendre une place considérable dans le monde musical, comme dans le public. Longtemps il écrivit dans « Le Monde », dans « La Vérité Française », dans la revue « Le Contemporain » et la fonction de critique musical dans « l’Echo de Paris ». En outre, il fut directeur de "l’Institut des Jeunes Aveugles" de 1891 à 1899.

Quelques-unes de ses nombreuses oeuvres, poèmes et drames lyriques, sont devenues célèbres et resteront au répertoire des concerts. Citons : La Jacquerie ; dont Edouard Lalo avait écrit un acte, et Arthur Coquard les trois autres. Fils de Jahel, livret de Mme Simone Arnaud. La Troupe Jolicoeur, livret d’Arthur Coquard. Oméa, Reine de Beauce, Isdrouning, ect...

Le 20 août 1910, il s’éteint, les yeux fixés sur l’infini de l’océan, sur cette si délicieuse plage des Souzeaux de Noirmoutier qu’il avait, depuis près de vingt-cinq ans, choisie pour sa résidence d’été.