Navigation







Créateurs - Hommes d’affaires - Entrepreneurs

LADUREE Louis Ernest (1836-1904)

54eme division
dimanche 13 juillet 2014.
 

Fondateur des établissement Ladurée

En 1862, Louis Ernest Ladurée, voit le jour à Paris le 21 février 1836.

Décédé à Neuilly sur Seine le 13 juillet 1904.

Minotier de son état, crée une boulangerie au 16 rue Royale, au cœur de Paris. La Madeleine est alors un quartier d’affaires en pleine croissance, où sont installés des artisans du luxe français.

Ladurée est une maison de pâtisserie française fondée à Paris en 1862. La réputation internationale qu’elle a acquise est due notamment à ses macarons. La pâtisserie artisanale se développe et devient un groupe industriel de dimension internationale après son rachat en 1993 par le groupe Holder également propriétaire du réseau de boulangeries Paul.

Boutique Ladurée au 16 rue Royale à Paris Ladurée Rue Royale à Paris

En 1871, un incendie permet la reconstruction de la boulangerie, et sa transformation en pâtisserie. Jules Chéret, peintre notable de la fin du siècle, est chargé de la décoration de cette nouvelle pâtisserie. En s’inspirant des techniques utilisées pour peindre les plafonds de l’opéra Garnier, il donne relief et profondeur aux plafonds.

Il les orne de petits anges joufflus, notamment celui que l’on désigne comme l’« ange pâtissier », qui inspirera plus tard tous les éléments graphiques de la maison.

Sous le Second Empire, Paris a connu un fort développement des cafés, qui se veulent de plus en plus luxueux. Avec les restaurants chics de la place de la Madeleine, ces cafés deviennent des lieux de rendez-vous réputés.

Les Parisiens se mettent à sortir, les femmes veulent faire de nouvelles rencontres, mais les salons et cercles littéraires ne sont plus à la mode. L’épouse d’Ernest Ladurée, Jeanne Souchard, fille d’un hôtelier de Rouen, a l’idée de mélanger les styles : le café traditionnel parisien, et la pâtisserie, qui donne naissance à l’un des tout premiers salon de thé de Paris.

Boutique Ladurée située rue Royale à Paris

L’avantage de ce salon sur certains cafés est que les femmes peuvent être accueillies en toute liberté. En 1930, a lieu l’ouverture d’un salon au premier étage, réalisé par Pierre Desfontaines, le petit cousin de Louis Ernest Ladurée.

En 1993, David Holder et son père, Francis, fondateur du groupe Holder, achètent et agrandissent la maison qui réalise alors 15,7 millions de francs de chiffre d’affaires et emploie 45 personnes.

Trois ans plus tard, l’entreprise réalise 24 millions de francs de chiffre d’affaires et emploie 140 personnes. Pierre Hermé, quitte la maison Fauchon et devient le chef-pâtissier de Ladurée.

En 1997, deux boutiques ouvrent à Paris, l’une sur l’avenue des Champs-Élysées décorée par Jacques Garcia, l’autre dans la rue Bonaparte. Pierre Hermé quitte le groupe l’année suivante, il est remplacé par Philippe Andrieu. L’entreprise réalise alors 90 millions de francs de chiffre d’affaires et emploie 254 personnes.

À partir des années 2000, la marque se développe alors également, en plus de la multiplication des points de vente, par une diversification des produits : bougies parfumées, parfums d’ambiance, articles de papeterie, ainsi que toutes sortes d’accessoires, mais aussi du thé, du champagne ou de la confiture.

En 2007, à l’occasion des fêtes de fin d’année, la maison de pâtisserie Ladurée s’associe à l’enseigne de beauté Sephora pour lancer une ligne éphémère de cosmétiques constituée notamment de savons, sels et gloss. Ces produits sont à l’image de la marque au niveau du packaging (petites boîtes de macarons) et des saveurs (violette, vanille et brioche).

En 2012, Ladurée lance, avec le groupe japonais de cosmétique Albion1, sa première collection de maquillage à son nom, composée d’une vingtaine de teintes de blushs, de rouges à lèvres, d’anticernes et de fonds de teint.

Intitulée « Les Merveilleuses », cette collection est disponible en février 2012 au Japon puis plus tard en Europe. L’année suivante, Ladurée ouvre la chocolaterie Les Marquis de Ladurée dans le premier arrondissement de Paris. Malgré cette large diversification des produits, les macarons représentent encore pour plus de 50 % des ventes.

Sources : Wikipédia et divers.