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Ecrivains - Littérateurs - Librettistes

DURU Henri Alfred (1820-1889)

44eme division (1ere ligne, K, 14)
samedi 27 août 2011.
 

Auteur dramatique

Henri-Alfred DURU voit le jour à Paris le 22 novembre 1829

Décédé à Paris le 28 décembre 1889

librettiste et auteur dramatique français

Fils de Jacques Denis DURU (75.Charonne, 1784 - 75017.Paris, 18 septembre 1863) et d’Avoye Eugénie LETERRIER (95.Villiers-le-Bel, 10 mai 1790 - 75017.Paris, 26 janvier 1871), mariés à Paris le 29 juillet 1824. Epouse à Paris le 07 octobre 1854 Clémence Constance BERNAGE (Paris, 07 juin 1832 -).

Ecrivain plein de verve et d’esprit, il a écrit, en collaboration avec Chivot, dont le nom devint presque inséparable du sien, une centaine de vaudevilles, comédies et opérettes, dont beaucoup ont eu un très grand succès.

Il s’occupait de gravure quand il fit, en société avec M. Henri Chivot, enfant des Batignolles comme lui, l’Histoire d’un gilet.

Ce drame-vaudeville en trois actes, qui fut reçu par Mourier pour être joué aux Folies-Dramatiques du boulevard du Temple, inaugura, le 14 novembre 1857, la nouvelle salle de la rue de Bondy que venait de faire construire Harel. A partir de cette époque, M. Alfred Duru ne cessa de travailler pour le théâtre, en collaboration avec M. Chivot.

Il a donné seul, au Palais-Royal, en 1872, les Deux noces de Bois-Joli, vaudeville en trois actes, resté au répertoire, et, en 1875, l’Homme du Lapin blanc, comédie-vaudeville en trois actes. Il a fait représenter, avec Labiche, au Palais-Royal, en 1872, Doit-on le dire ? comédie en trois actes dont le succès fut très vif ; en 1874, les Samedis de Madame, comédie en trois actes, pour les débuts de Dieudonné, à son retour de Russie ; au Gymnase, Madame est trop belle, comédie en trois actes ; au Palais-Royal, en 1877, la Clef, comédie en quatre actes.

On a encore de lui : aux Folies-Dramatiques, en 1876, les Mirlitons, vaudeville-revue en trois actes et sept tableaux, avec Chabrillat ; à l’Athénée-Comique, la Fille du clown, pièce en deux actes, avec Raymond ; au Palais-Royal, en 1877, la Boîte à Bibi, folie-vaudeville en trois actes, avec Saint-Aignan Choler ; aux Folies-Dramatiques, Madame Favart, opéra-comique en trois actes, musique d’Offenbach, avec Chivot. M. Alfred Duru a été secrétaire de la commission des auteurs et compositeurs dramatiques pour l’exercice 1875-1876.

(Larousse 1878) Extraits

Outre les nombreuses pièces qu’il a données au théâtre en collaboration avec M. Chivot, M. Alfred Duru a fait encore représenter : les Bas de laine, comédie-vaudeville en trois actes, avec MM. W. Busnach et O. Gatineau (1879) ; la Villa Blancmignon, comédie, avec M. A. Erny (1880). (Pierre Larousse, Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle, 2e supplément, 1888)

Il a fait aussi des pièces, soit seul, soit avec Chivot, Clairville, Labiche, Saint-Aignan Choler, etc.

Citons, parmi les plus applaudies : Fleur de thé (1868) ; le Carnaval d’un merle blanc (1869) ; Doit-on le dire ? (1872) ; la Boîte à Bibi (1876) ; Madame Favart (1879) ; les Braconniers (1879) ; la Mascotte (1881) ; le Truc d’Arthur (1882) ; le Grand Mogol (1884) ; les Noces d’un réserviste (1885) ; etc.

Il est décédé en son domicile au 76 boulevard des Batignolles à Paris.

Il repose dans la 44e division.

Sources : (Pierre Larousse, Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle, 1er supplément, 1878)

Thierry Engels et divers (APPL 2016)

(APPL 2016)