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Sciences et Techniques - Architecture

CELLERIER Jacques (1742-1814)

24eme division (9eme ligne, Q, 19)
lundi 31 janvier 2011.
 

Architecte français

Jacques Cellerier voit le jour en 1742 à Dijon.

Décédé en 1814 à Paris.

Architecte français au style néoclassique dont on peut découvrir les bâtiments essentiellement à Paris et Dijon.

Fils d’aubergistes dijonnais, élève de Nicolas Lenoir, à qui il était apparenté, il poursuit sa formation à l’Académie royale d’architecture. En compagnie de son ami le sculpteur Jean-Antoine Houdon, il fut pensionnaire du Roi à Rome avant d’être nommé ingénieur de la généralité de Paris. On retiendra surtout de son œuvre les hôtels particuliers et les théâtres.

Partisan des lumières, il dessina l’imposant char funèbre qui transporta les cendres de son ami Voltaire au Panthéon en 1791.

En 1790, il réalise les dessins pour l’arc de triomphe du Champ-de-Mars pour la fête de la Fédération.

En 1800, à l’occasion de la célébration du Traité de Mortefontaine entre la France et les États-Unis, il procède à la réfection du théâtre du château de Mortefontaine.

Napoléon le charge en 1807 d’ériger, place de la Bastille, un monument à la gloire de ses victoires sur les Anglais et les Russes. Il fut finalement remplacé pour ce projet par Jean-Antoine Alavoine.

En 1813, il réutilise le style gothique pour la première fois depuis l’achèvement de la Cathédrale Sainte-Croix d’Orléans.

La basilique Saint-Denis se voit ainsi dotée d’une chapelle gothique richement décorée.

Une rue de Dijon porte son nom.

Œuvres :

À Paris :

Le Théâtre de l’Ambigu-Comique, boulevard du Temple (1769) L’hôtel de Verrière, rue Verte-Saint-Honoré (1774) L’hôtel de Mme d’Épinay, rue de la Chaussée-d’Antin (1776-1777) La maison du duc de Laval, boulevard du Montparnasse (1777) La maison du prince de Soubise, rue de l’Arcade (1787-1788) Le Théâtre des Variétés, boulevard Montmartre (1806-1807)

À Dijon :

L’hôtel de Chartraire de Montigny, rue Vannerie (trésorier des États de Bourgogne) (1779)[3], Le grand théâtre de Dijon, place de la Comédie (la première pierre fut posée en 1810, les travaux sont arrêtés en 1814 à cause de la chute de l’empire, ils seront repris en 1823 par l’architecte parisien Valot, la construction sera achevée en 1828) L’hôtel Dampierre, rue de la Préfecture.

À Maisons-Alfort :

Aménagement de l’école dite École Royale Vétérinaire d’ Alfort, actuellement École Nationale Vétérinaire.

À Compiègne :

L’ancienne prison (1773-1778).

À Tremblay-en-France :

Réfection de l’église Saint-Médard (1781)

À Châtenay-en-France :

L’église Saint-Martin (1784-1787).

À Saint-Germain-en-Laye :

Modification du regard d’Hennemont à Saint-Germain-en-Laye (1787).

À Sainte-Geneviève-des-Bois :

L’église (1789-1812).

À Mortefontaine :

Réfection du théâtre du château de Mortefontaine (1800).

À Saint Denis :

Restauration de la Basilique Saint-Denis (1813-1819).

Sources : Wikipédia et divers (APPL 2011)