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Esotérisme - Philosophes - Ecrivains - Littérateurs

COMTE Isidore-Auguste (1798-1857)

17eme division (4eme ligne, U, 25)
dimanche 4 décembre 2005.
 

Le père du Positivisme

Auguste Comte est né à Montpellier en 1798 dans une famille de la petite bourgeoisie. Ses parents sont des catholiques convaincus. Le jeune Auguste est reçu à seize ans quatrième à l’Ecole Polytechnique.

De 1817 à 1824, il est secrétaire de Saint-Simon. Il récuse ensuite son patronage, pour vivre il est obligé de donner des leçons de mathématiques. Il publie en 1830, le premier volume du Cours de philosophie positive.

En 1832, il est nommé répétiteur à l’Ecole Polytechnique. Dès 1842, il fait paraître le dernier des six volumes du Cours de philosophie positive, puis en 1844, son Discours sur l’esprit positif.

En 1845, Auguste Comte fait une rencontre qui va transformer sa vie, il rencontre Clotilde de Vaux. Cette jeune femme devient alors le pôle de sa vie et de sa pensée. Mais, la jeune femme décède en 1846, Comte est bouleversé. Il voue alors un véritable culte à Clotilde au point d’en faire la patronne du Positivisme.

De 1851 à 1854, Le Système de politique positive est publié. L’année suivante, en 1852, le Catéchisme positiviste voit le jour. Les influences d’Auguste Comte sont diverses, d’abord disciple du comte de Saint-Simon, il récuse les concepts de ce dernier.

Il subira aussi les influences de nombreux philosophes : Aristote, Descartes, Condorcet.... Aux yeux d’Auguste Comte, les morts dirigent les vivants. Fondateur du positivisme, Comte dépasse religion et métaphysique pour ne reconnaître que les faits réels, le vrai, étudié par les méthodes scientifiques. Cette doctrine a une influence considérable, même de nos jours, au point qu’au Brésil, elle est la deuxième religion du pays.

Auguste Comte meurt, inconsolable, le 5 septembre 1857. Sa tombe est visitée par des disciples du Positivisme du monde entier, ainsi que celle de Clotilde de Vaux.