Navigation







Collectionneurs - Mécènes - Amateurs d’art

CAMONDO Moïse de (1860-1935) CAMONDO Nissim de (1892-1917)

3eme division
jeudi 14 janvier 2010.
 

Fondateurs du Musée Nissim de Camondo

Moïse de CAMONDO voit le jour en 1860, décédé à Paris en 1935.

Descendant d’une famille juive sépharade anoblie par le roi Victor Emmanuel d’Italie, Moïse de Camondo, créateur de la plus grande banque ottomane, fait partie de l’aristocratie parisienne. Amoureux du XVIIIe siècle, il fait réaménager l’hôtel particulier familial de Monceau pour accueillir ses collections.

Nissim de (1892-1917) voit le jour à Boulogne Billancourt le 23 juillet 1892, mort à 25 ans, abattu au combat aérien le 5 septembre 1917, lieutenant de cavalerie, pilote aviateur.

Moïse vécut ensuite dans son souvenir.

Lorsqu’il lègue son hôtel et ses collections à l’Etat pour en faire un musée, il demande que ce legs porte le nom de son fils. Le musée Nissim de Camondo offre encore aujourd’hui la plus parfaite restitution d’une demeure artistique du XVIIIe siècle.

Le musée Nissim de Camondo, inauguré en décembre 1936, est situé dans le VIIIe arrondissement de Paris, dans l’hôtel de Camondo construit par René Sergent en 1912 en bordure du parc Monceau

Musée Nissim de Camondo au parc Monceau

Il abrite une collection exceptionnelle de mobilier et d’objets d’art du XVIIIe siècle français dans une riche demeure grand-bourgeoise, préservée dans l’état où elle était habitée au début du XXe siècle.

Le bâtiment fut bâti en 1912 par l’architecte René Sergent, sur demande du comte Moïse de Camondo, en lieu et place de l’ancien hôtel qui avait appartenu à ses parents, démoli en 1911 à l’exception du bâtiment sur rue.

Le nouvel édifice s’inspire du Petit Trianon de Versailles. Moise de Camondo y installa ses collections, qu’il ne cessa d’augmenter jusqu’à sa mort, le 14 novembre 1935.

Le jardin, comme dans nombre d’autres demeures prestigieuses de cette époque, est dessiné par le célèbre architecte-paysagiste Achille Duchêne.

Par testament, l’hôtel et les collections qu’il renfermait furent légués à l’Union centrale des arts décoratifs et pour devenir alors le « musée Nissim de Camondo », en mémoire de son fils (1892-1917), officier de l’escadrille MF 33 abattu en combat aérien le 5 septembre 1917 au-dessus du territoire de la commune de Leintrey en Meurthe-et-Moselle.

Voir Musée Nissim de Camondo sur wikipédia

Sources : Wikipédia et divers.