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Ecrivains - Littérateurs - Sciences orientales

MOHL Julius von (1800-1876)

56eme division (2eme ligne, W, 12)
samedi 26 décembre 2009.
 

Orientaliste

Julius von Mohl voit le jour en 1800 et décédé en 1876, allemand orientaliste, frère de Hugo von Mohl et Robert von Mohl est né à Stuttgart.

Il abandonna l’idée d’entrer au ministère luthérien, et en 1823, il va à Paris, à cette époque, il est l’élève de Silvestre de Sacy, l’école européenne de beaucoup de lettres de l’Est.

De 1826 à 1833, il était théoriquement professeur à Tübingen, mais il avait la permission de poursuivre ses études à l’étranger, et passa quelques années à Londres et Oxford.

En 1826, il a été accusé par le gouvernement français de la préparation d’une édition des Nama Shah (Livre des Rois), le premier volume est paru en 1838, alors que le septième et dernier, laissé inachevé à sa mort, étant complétée par Barbier de Meynard.

Discerner ce à l’œuvre de sa vie, il démissionna de sa chaire à Tübingen en 1834, et s’installe définitivement à Paris. En 1844, il fut nommé à l’Académie des inscriptions et belles-lettres, en 1847, il devient professeur de persan au Collège de France.

Mais sa connaissance et son intérêt s’étend à tous les ministères de l’apprentissage Oriental. Il a servi pendant de nombreuses années comme secrétaire, puis comme président de la Société asiatique.

Ses rapports annuels sur les sciences orientales, présenté à la société de 1840 à 1867, et recueilli après sa mort à Paris le 3 Janvier 1876, sous le titre Vingt-sept ans de d’histoire des Etudes Orientales (Paris, 1879), sont une histoire admirable de l’état d’avancement de l’Est de l’apprentissage durant ces années.

En ce qui concerne les découvertes de Ninive, il écrivait Lettres de M. Botta sur les Couvertes d’une Khorsabad (1845). Il a également publié de façon anonyme, en liaison avec Justus Olshausen (1800-1882), Fragments relatifs une religion de Zoroastre (Paris, 1829) ; Confucius Chi-king carminum liber sive, ex latina P. Lacharmi interpréter atione (Stuttgart, 1830) ; et une édition de Y-King, Antiquissimus Liber Sinarum, ex interpretatione P. Regis (Stuttgart, 1834-1839).

Son épouse, Mary (1793-1883), fille de Charles Clarke, avait passé une grande partie de son enfance à Paris, où elle était très liée avec madame Récamier, avant leur mariage en 1847, et près de quarante ans de sa maison a été l’un des centres les plus populaires intellectuelle à Paris. Elle meurt à Paris le 14 Mai 1883. Madame Mohl écrit l’ouvrage Mme Récamier, avec une esquisse de l’histoire de la société en France (Londres, 1862).

Le frère aîné Mohl, Robert von Mohl (1799-1875), était un juriste bien connu et homme d’État.

Un autre frère, Moritz von Mohl (1802-1888), entré dans la vie officielle à un âge précoce et a été membre du Parlement de Francfort, et plus tard du Parlement du Wurtemberg et du Reichstag impérial. Il était un auteur prolifique sur les questions économiques et politiques.