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Révolution - Empire - Restauration

SOUQUE françois Joseph (1767-1820)

20eme division (3e ligne, V, 20)
vendredi 17 juillet 2009.
 

Haut fonctionnaire

François Joseph Souque voit le jour à Paris le 19 septembre 1767.

Sa famille est d’origine modeste, son père, Jean Bertrand Souque est chirurgien et maître es Arts ainsi que plusieurs membres de sa famille.

Peandant la Révolution, il se lia avec les Girondins, notamment avec Brissot, avec qui, il fut arrêté.

Il est remis en liberté aprés le 9 thermidor an II, il entra en diplomatie comme secrétaire de légation en hollande.

Le 11 floréal an VIII, il fut nommé dans l’administration préfectorale comme Secrétaire général de la Préfecture du Loiret.

Excellant administrateur, il bénéficiait de l’estime de ses concitoyens, qui en 1803, le portèrent au collège de l’arrondissement d’Orléans.

Sa situation, assez modeste, estimée à trois mille francs de revenus annuel ne lui permettait pas de faire partie des 600 plus imposés du Loiret, ce qui n’empêcha point le collège de département de 1808 de l’honorer de sa confiance en le proposant à l’Empereur pour la députation du Loiret, aprés une élection au deuxième tour de scrutin.

En 1814, il adhéra à la déchéance de l’Empereur Napoléon, et par voie de conséquence, fut élu à la chambre des Cent-jours contre le candidat bonapartiste le 10 mai 1815. Il parla en faveur du gouvernement représentatif et de la liberté de la presse.

Il entra dans la vie privée à la seconde Restauration.

Egalement auteur dramatique, il nous a laissé deux comédies en prose : Le Chevalier de Carolles et Orgueil et vanité, qui furent jouées avec succès à l’Odéon et au Théâtre-français en 1816 et en 1819.

Il était chevalier de la Légion d’Honneur.

François Joseph Souque s’est éteint à Paris le 14 septembre 1820. Il repose dans la 20e division.