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Révolution - Empire - Restauration - Familles princières

MAZARIN Louise d’AUMONT duchesse de (1759-1825)

39eme division (Cénotaphe)
vendredi 1er mai 2009.
 

Descendante d’Hortense Mancini, nièce du cardinal Mazarin

Louise, Félicité, Victoire d’Aumont naquit le 22 octobre 1759 à Paris et y mourut le 13 décembre 1826. Elle est la fille de Louis-Marie, duc d’Aumont (1732-1799) et de Louise-Jeanne de Durfort, duchesse de Mazarin (1735-1781).

Titres : Mademoiselle Louise d’Aumont, duchesse de Mazarin, de Mayenne et de La Meilleraye, comtesse de Ferrette, de Belfort, de Thann, de Rosemont, baronne d’Altkirch, princesse de Château-Porcien, marquise de Guiscard, dame d’Issenheim, comtesse de Longjumeau, marquise Chilly et baronne de Massy.

Son Altesse Sérénissime la princesse Louise de Monaco (à son mariage).

Son Altesse Sérénissime la princesse de Monaco (théoriquement pendant trois années, du décès de son beau-père jusqu’à son divorce d’avec son mari, bien qu’à cette époque Monaco se trouvait déjà annexé à la France révolutionnaire et les privilèges des Grimaldi abolis).

Elle épousa le 15 juillet 1771 le prince Honoré IV de Monaco (1758-1819), dont elle divorça en 1798, après lui avoir donné deux fils qui régnèrent à tour de rôle, le prince Honoré V de Monaco (1778-1841) et le prince Florestan Ier (1785-1856).

Elle eut aussi deux enfants illégitimes, Amélie Célestine d’Aumont 1794 et Jeanne Marie d’Aumont †1842, de père inconnu.

Louise d’Aumont était la descendante d’Hortense Mancini, nièce du Cardinal Mazarin. Par le jeu des alliances, elle hérita des titres des ducs de Mazarin ainsi que des duc de la Meilleraye qui avaient le privilège de se transmettre par les femmes quand la lignée masculine s’éteignait. De nos jours, l’actuel prince de Monaco les revendique.

Elle était aussi l’héritière de l’une des plus grosses fortunes de France. Elle l’apporta en dot à son mari le prince Honoré IV de Monaco mais reprit ses biens lors de leur divorce. Elle n’en profita pas puisqu’à la Révolution française, elle fut emprisonnée ; ses revenus et ses terres furent mis sous séquestre et elle ne put rien récupérer lors de la Restauration.

A son décès en 1826, elle fut inhumée au cimetière du Père-Lachaise, mais son petit-fils, Charles III de Monaco, ordonna en 1885, son transfert dans la cathédrale de Monaco où elle se trouve encore aujourd’hui.

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Sources : Wikipédia et divers.