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Peintres - Graveurs - Dessinateurs

VIBERT Jehan Georges (1840-1902)

4eme division (3e ligne, Y, 17)
vendredi 26 décembre 2008.
 

Peintre et auteur dramatique

Jehan (ou Jean) Georges Vibert voit le jour à Paris, le 30 Septembre 1840.

Son grand-père maternel a été le célèbre graveur Jean-Pierre-Marie Jazet et son grand-père paternel, Jean-Pierre Vibert a été un important botaniste qui perfectionné de nouvelles espèces de roses, dont l’un a nommé après Jehan-Georges.

Etant jeune homme, Vibert est un élève médiocre, plus assidu à l’élaboration des portraits de gens de son entourage. Tout comme de nombreux autres artistes, Vibert ne s’étend pas à ses études.

Vibert savait dès le début qu’il était destiné à être un artiste. Il a commencé sa formation artistique avec son grand-père, Jazet, en exécutant des gravures.

Mais il s’est vite rendu compte que son inspiration réside dans la peinture et son entrée dans l’atelier de Félix-Joseph Barrias et, éventuellement, de l’École des Beaux-Arts , à l’âge de seize ans lui donnent la diretion.

Barrias a été un enseignant sévère, mais a aussi encouragé les jeunes artistes à développer leur propre style, les forçant à se concentrer sur l’élaboration avant d’exécuter une peinture.

Au cours de ses études Vibert a été un participant actif dans les nombreuses compétitions qui ont eu lieu parmi les étudiants, pour finalement gagner la première place lors de l’un de ces concours.

Plus tard, il a été sous la tutelle de François-Édouard Picot et est resté à l’École pour une période de six années d’études, afin perfectionner sa technique.

Vers 1860, il est entré en contact avec un jeune artiste espagnol du nom de Eduardo Zamacois alors qu’ils étaient tous deux résidents à Paris.

Vibert a voyagé plusieurs fois en Espagne ; Son premier voyage se situe au plus tôt autour de 1860-61. De ces voyages, il a collecté des vêtements espagnols et autres objets qu’il a par la suite utilisés pour créer des paramètres de modèles pour ses compositions.

L’amitié entre les deux jeunes hommes est resté inébranlable, ils ont travaillé ensemble sur leur entrée au Salon de 1866 intitulé Entrée des Toreros (Entrée de la Toreros). Pour les deux artistes, travailler collectivement sur une composition présentée au Salon doit avoir été inhabituelle.

Avant cette collaboration et après ses premières visites à l’Espagne, Vibert fait ses débuts au Salon de 1863 avec deux compositions de genre, la sieste (La Siesta) et Repentir (le repentir).

Ses premières œuvres montrent l’influence de son maître Picot, et en 1864 il a reçu une médaille pour Narcisse Changé en Fleur, Il a également reçu une médaille en 1867 et 1868.

De 1866-67, il s’est tourné vers des scènes de genre bien établies que sa réputation place parmi les plus grands artistes de la période.

Le plus connu de ces scènes de genre étaient celles de membres du clergé, la satire au-delà de ce qui aurait été acceptée dans toute autre période antérieure en France. France . Mais, à ce point dans l’histoire française, le mépris pour le clergé avait atteint un niveau tel que ces attaques humoristiques ont été acceptés.

Les membres du clergé ont été souvent présentés comme décadents par dérision.

Vibert fait aussi un voyage à l’Est comme beaucoup d’orientalistes de cette période, tels que Eugène Fromentin. Avec eux il partage un intérêt pour l’ethnographie et la prestation de tous les détails de l’égalité des soins. Il est retourné en France de ses voyages, juste avant le déclenchement de la guerre franco-prussienne en 1870.

Au cours de la guerre de 1870-71, Vibert a joué un rôle actif et est devenue une "élite" il a été blessé à la bataille de Malmaison en Octobre 1870. Il a reçu la Légion d’Honneur et est devenu Chevalier de la Légion d’honneur en reconnaissance de son sacrifice et de son courage.

Lors de la lente guérison de ses blessures de guerre, il est devenu un assez prolifique dramaturge et metteur en scène. Créant de nombreuses productions, dont il a lui-même a également été un acteur.

Les autres comprennent "La Tribune Mécanique" effectués au Palais Royal en 1862, et "Les Chapeaux de conférence" de 1874, "Le Verglas" de 1876, et une opérette "Chanteuse par Amour", présenté aux Variétés en 1877.

Il a également écrit un certain nombre d’histoires de la publication américaine. Cela a également été un moyen pratique de publicité pour ses œuvres vers un public plus large. Vibert s’est révélé être un homme extrêmement occupé, en prenant non seulement sur la peinture, mais en écriture aussi. En outre, il s’est aussi intéressé à l’aquarelle et en 1878, il a officialisé, avec Louis Leloir, Jules Worms, Etienne-Prosper Berne-Bellecour, et Zamacois la Société des Aquarellistes Français, dont il est devenu le premier président.

Vibert a également pris part à l’Exposition universelle de 1878 où il a été représenté par six ou sept aquarelles huiles et a obtenu une troisième classe pour sa médaille d’entrée.

Vibert a continué à présenter des travaux au Salon jusqu’en 1899 avec L’Aigle et le Renard et est devenu Officier de la Légion d’Honneur en 1882.

La popularité de ses œuvres s’étendait bien au-delà des frontières de la France France. Après quelques années, au cours de desquelles l’artiste, presque totalement inconnu, tente de faire son chemin, il a rencontré son premier succès, et depuis ce jour sa vie a été comme celle d’autres artistes, en constante progression dans leur art.

Il a eu des médailles, des croix, des honneurs. Il a peint, il peint, et il va peindre aussi longtemps que Dieu lui permettra. En ce qui concerne ses œuvres, présentes partout, elles parlent d’elles mêmes. Un père aime tous ses enfants, même s’il est rarement êsatisfait.

Jean Georges Vibert s’est éteint à paris en 1902. Il repose dans la 4e division.