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Profanation du cimetière de GENTBRUGGE (Flandre)

mardi 14 août 2007.
 

Profanation du cimetière de Gentbrugge

(Mouvement Identitaire Démocratique - Communiqué, décembre 2006)

Près de trois cents tombes et urnes funéraires du cimetière de Gentbrugge en Flandre ont été profanées, notamment celles de la pelouse des anciens combattants, où un très grand nombre de croix ont été réduites en miettes. L’aspect le plus sordide de cette profanation à grande échelle a été la destruction systématique des tombes de bébés et d’enfants décédés en bas âge. Il semble que les symboles de nos traditions funéraires, comme les croix ou les cœurs, aient été plus particulièrement visés.

L’auteur de ces horreurs a été arrêté : il s’agit d’une femme turque de 29 ans, domiciliée à Sint-Amandsberg. Elle a été surprise, de nuit, dans le cimetière, par la police. Elle était munie d’une barre de fer, avec laquelle elle avait commis ses innombrables forfaits, ses bris de croix et de pierres tombales. A noter également : cette femme était armée de plusieurs couteaux et de sprays au poivre, ce qui prouve ses intentions sauvages, si elle avait été surprise par un simple quidam.

Tous les musulmans ne sont pas hostiles au lustre éventuel des cimetières, mais la tradition wahhabite refuse l’apparat, sous prétexte qu’il est une manifestation d’idolâtrie, un culte d’objets qu’interdirait le Coran (ce qui est évidemment une affirmation spécieuse). Il faut se souvenir que les bandes wahhabites ont détruit de fond en comble la tombe du Prophète Mohammed au 18ième siècle, ainsi que celles de très anciens dignitaires de l’Islam. Actes de vandalisme que les armées turque et égyptienne vengeront cruellement au début du 19ième siècle, tant le monde islamique avait été scandalisé par ces déprédations irréparables. Ce wahhabitisme hostile aux tombes, qui a aujourd’hui le vent en poupe surtout dans les diasporas déboussolées, a-t-il été la source d’inspiration de cette femme de Sint-Amandsberg ?

Bien entendu, « on » considère que cette femme est une « déséquilibrée » et qu’elle a agi « seule » (vu l’ampleur des dégâts, on peut évidemment douter de cette hypothèse). Et si un déséquilibré européen autochtone avait détruit un cimetière juif ou musulman, et visé les symboles religieux de ces confessions, l’aurait-on considéré comme un « cas psychiatrique » ? N’aurait-on pas arrêté toute sa famille et son entourage pour constitution de « bandes nazies », incriminé ses oncles et ses tantes, raconté qu’il avait un vague cousin au « Vlaams Blok », que la grand-mère de sa cousine par alliance avait été membre du NSDAP ?

On le sait : toujours deux poids, deux mesures. Les profanateurs allochtones sont toujours de malheureux psychopathes. Et les profanateurs autochtones des nazis ou des satanistes pervers, parfaitement responsables de leurs actes (mais peut-on être sain d’esprit si l’on professe un nazisme ou un satanisme profanatoire ?). Tel est le manichéisme instrumentalisé par les déments et les ethno-masochistes qui forment dorénavant les effectifs de notre police et de notre magistrature incompétentes et inefficaces. (Source : De Standaard, 08 déc 06)