Navigation







Ecrivain - Romancier - Poète

CHENIER Marie-Joseph de (1764-1811)

8ème division (1ere ligne, AB, 22)
dimanche 7 août 2005.
 

Auteur dramatique et écrivain

Homme politique et écrivain né à Constantinople en 1764, frère d’André Chénier et de Louis Chénier.

Auteur dramatique estimé, son Charles IX obtient un grand succès en 1789. Cette pièce est une critique de la monarchie absolue.

Sous la Révolution, il est membre du Club des Cordeliers et de la Commune de Paris, puis élu député à la Convention par le département de Seine-et-Oise.

Il continue à écrire des pièces et des chants, mais son hymne à l’Etre Suprême préparé pour la fête du même nom est refusé par Robespierre.

Son Chant du départ dont il a composé les paroles est presque aussi célèbre que la Marseillaise.

Il lui fut beaucoup reproché de n’avoir rien fait pour tirer son frère André des griffes du tribunal révolutionnaire ce qui conduisit l’auteur de la Jeune captive à la guillotine.

Il est membre du Conseil des Cinq-Cents et de l’Académie Française.

Sous le Consulat et l’Empire, il a une participation effacée dans divers postes administratifs de second ordre.

Son oeuvre est aujourd’hui bien oubliée, on lui doit l’Epître sur la calomnie, Henry VIII, Fénelon et Tibère. Il est mort en 1811 à Paris.

Sa sépulture dans la 8ème division est aussi le cénotaphe d’André Chénier.

Inscription :

Auprés d’André Chénier, avant que de descendre,

J’élèverai la tombe où manquera sa cendre ;

Mais où vivront du moins et son doux souvenir,

Et sa gloire, et ses versdictés pour l’avenir.