Navigation







Ecrivain - Gastronomie

BRILLAT-SAVARIN Jean-Anthelme (1755-1826)

28ème division (1ere ligne, Q, 27)
dimanche 7 août 2005.
 

La physiologie du goût

Jean Anthelme Brillat-Savarin, voit le jour le 1er avril 1755 à Belley.

Décédé le 2 février 1826 à Paris.

Gastronome français.

Aîné de huit enfants, Jean-Anthelme Brillat naît dans le Bugey en 1755. Sa mère, fin cordon bleu, lui donna le goût de la cuisine. Une de ses tantes en fait son légataire universel à la condition qu’il porte son nom.

Il devint donc J.A. Brillat-Savarin. Il fera des études de droit suivant en cela la tradition familliale. Il compléta ses études d’un peu de médecine et de chimie.

Il devint avocat au tribunal de Belley et fut député du Tiers-état à l’Assemblée Constituante. Il se fera remarquer à la tribune par un discours virulent contre l’abolition de la peine de mort proposée par un certain ... Robespierre (sic).

Il est royaliste de cœur et d’âme, ce qui conduisit le tribunal révolutionnaire à le taxer de "modérantisme". Il est poursuivi et un mandat est lancé contre lui. Il s’exile en Suisse puis en Hollande d’où il embarque pour l’Amérique. Il y restera deux ans vivant d’expédients.

Il regagne la France en 1796, mais, il est dépouillé de tous ses biens. Il est nommé conseiller à la cour de cassation en 1800, poste qu’il occupera jusqu’à sa mort.

Il s’intéresse à l’archéologie, l’astronomie, la chimie et surtout la cuisine. Il reçoit beaucoup, fréquente les bons restaurants. Il cuisine lui même fort bien.

Il trouve la mort en 1826, à l’issue d’une messe à la mémoire de Louis XVI dans la basilique Saint Denis au cours de laquelle il fut pris d’un refroidissement.

Deux mois avant son décès paraissait en librairie sa célèbre Physiologie du goût ou méditations de gastronomie qui eut un succès immédiat.

Il a aussi donné son nom à plusieurs préparations culinaires.

Régis D.F