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Ecrivains - Littérateurs - Hommes de lettres

PEREC Georges, écrivain (1936-1982)

87e division (columbarium)
samedi 3 février 2007.
 

Ecrivain, membre de l’Olipo

Né de parents juifs polonais, Georges Perec est né le 7 mars 1936 à Paris. Il passe sa petite enfance à Ménilmontant. Son père, Icek Perec est tué sur le front en juin 1940. En 1941, le jeune Georges part pour Villard-de-Lans où il passera le restant du conflit. Sa mère Cyrla, disparaît en déportation en 1943. Il retourne à Paris en 1945 où il est adopté par la sœur de son père Esther Bienenfeld et son mari.

Il fait ses études à l’école communale de la rue des Bauches (Paris XVIe), avant d’intégrer le Lycée Claude Bernard, puis le collège d’Etampes. En 1949, il entame une psychothérapie avec Françoise Dolto.

Après une hypokhâgne au Lycée Henri IV, il commence des études d’histoire qu’il laisse vite tomber. Il fait son service militaire de 1958 à 1959 à Pau, dans les parachutistes. En 1962, il devient documentaliste en neurophysiologie au CNRS.

Il remporte le Prix Renaudot en 1965, pour Les Choses. En 1967, il entre à l’Oulipo. Il publie des mots croisés dans le journal Le Point en 1976. Deux ans plus tard, il publie La Vie mode d’Emploi, qui remporte un franc succès, il quitte alors son emploi au CNRS. Désormais, il se consacre entièrement à l’écriture.

Parmi les œuvres de Georges Perec : Les Choses, une Histoire des années soixante, Quel petit vélo à guidon chromé au fon de la cour ? Un Homme qui dort, La Disparition (dans ce roman, la lettre E est totalement absente), etc.

Il produit le film Les Jeux de la comtesse Dolingen de Graz de la cinéaste Catherine Binet avec qui il partage sa vie durant les six dernières années de son existence. Georges Perec est décédé des suites d’une longue maladie à l’hôpital d’Ivry sur Seine, le 3 mars 1982. Il repose dans la 87e division, dans le columbarium, case N° 382.